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Des vitamines pour la journée

Et si on mettait un peu de couleurs dans leur petit-déjeuner ? Voici 3 jus bien frais et ultra vitaminés à leur concocter pour bien commencer la journée !

Il vous faut une centrifugeuse et des fruits et légumes frais (bio de préférence). Vous pouvez également réaliser ces petits mix avec un blender, façon smoothie, en remplaçant par exemple les pommes et les oranges par du jus…

Retrouvez d’ autres recettes gourmandes et esthétiques sur le blog de Minimom  !

7 RÉFLEXES SIMPLES POUR RECONNECTER NOS ENFANTS A LA NATURE

1. Une balade par week-end

Sortez vos enfants ! La bonne vieille balade du dimanche – à pied ou à vélo, au parc ou en forêt, sous le soleil ou sous la pluie –, qui nous faisait tant râler enfant, a bien des vertus : les enfants se défoulent, les adultes s’apaisent, et chacun fait le plein d’énergie. Et ne vous laissez pas décourager si vos enfants ronchonnent : ce seront les derniers à vouloir rentrer ! Surtout, réfrénez vos réflexes de parents surprotecteurs et laissez vos enfants sauter dans les flaques d’eau, mettre les mains dans la terre, se rouler dans les feuilles, danser sous la pluie, grimper aux arbres, marcher pieds nus dans l’herbe… C’est bénéfique pour leur santé et bon pour leur joie de vivre !


2. Le réflexe Jardins merveilleux

Le week-end, quand vous voyagez, ou lors des « Rendez-vous aux jardins » qui ont lieu chaque année en juin, emmenez vos enfants visiter des jardins merveilleux : la France est mondialement réputée pour ses parcs botaniques et ses potagers gourmands. De très belles surprises en perspective !
« Rendez-vous aux jardins » : culturecommunication.gouv.fr. Du 1er au 3 juin 2018.
Listes et adresses des 1 400 jardins à visiter toute l’année sur
parcsetjardins.fr.


3. Réservez vos ateliers pendant la Fête de la Nature

Chaque année, au mois de mai, a lieu dans toute la France la « Fête de la Nature » : 5 jours de manifestations gratuites où se multiplient les activités nature, souvent encadrées par des guides naturalistes. Cueillettes gourmandes, observation de la faune, initiation aux chants des oiseaux, rencontre avec des papillons, chasse aux empreintes animales, balades-jeux… Vous serez surpris du nombre de possibilités à deux pas de chez vous : autant d’idées à réitérer le reste de l’année !
« Fête de la Nature » : fetedelanature.com. Du 23 au 27 mai 2018.
Pendant le reste de l’année, devenez membre de la Fédération des clubs Connaître et Protéger la Nature (FCPN), partenaire de l’opération : www.fcpn.org.


4. Baladez-vous dans le Cosmos

Profitez des « Nuits des étoiles », manifestation gratuite organisée chaque année en été, pour vous initier en famille à l’astronomie, grâce à de nombreux clubs d’astronomes amateurs qui proposent plusieurs centaines d’animations gratuites. Des moments forts qui resteront gravés dans leur mémoire.
Les « Nuits des étoiles » : afastronomie.fr/les-nuits-des-etoiles.
Sur
stelvision.com/carte-ciel, imprimez la carte du ciel du jour, placez-la au-dessus de vos têtes, et apprenez en famille à reconnaître les principales constellations.


 5. Pratiquez les Sorties guidées

Si vous en avez l’occasion, à côté de chez vous, en forêt, à la montagne (à pieds l’été, en raquettes l’hiver) ou même en ville, organisez une sortie avec un guide naturaliste habitué au jeune public. Souvent passionnants, ils ont l’art d’intéresser vos enfants à la faune et à la flore avec leurs anecdotes fascinantes…


6. Dénichez la réserve ornithologique à côté de chez vous

Nous avons de la chance : la France fait partie des meilleurs sites au monde pour observer les oiseaux ! Parc du Marquenterre (baie de Somme), parc ornithologique du Teich (bassin d’Arcachon), parc du Pont de Gau (Camargue), réserve naturelle des Sept-Îles (au large de Perros-Guirec)… Vérifiez pendant vos vacances s’il n’y a pas autour de vous un parc ornithologique où observer les oiseaux dans leur milieu naturel. Souvent équipées de postes d’observation d’où les enfants s’amusent à dénicher les volatiles dans la végétation, à reconnaître les oiseaux migrateurs et à s’initier à l’emploi de jumelles, ces réserves sont parfaites pour les enfants qui s’y sentent comme chez eux !


7. Initiez-les aux Bouquets des champs

L’été, organisez des « rando-bouquets » : équipez-vous d’un sécateur et, avec parcimonie, amusez-vous à cueillir des fleurs dans les champs, au bord des routes, le long des cultures de céréales, dans les sous-bois… Ces bouquets sauvages qui ont souvent un charme fou apprendront à vos enfants à observer les fleurs et à découvrir des tas de petites bêtes


8 raisons d’emmener vos enfants dans la nature…

  1. La nature stimule leur activité physique (courir, sauter, grimper aux arbres, faire des parties de cache-cache…).
  2. Les reconnecte au réel (ramasser des marrons, observer les fourmis, construire une cabane…).
  3. Développe leurs sens (écouter le vent, sentir la pluie, la chaleur du soleil, les orties qui piquent, toucher la mousse humide…).
  4. Suscite des émotions mémorables (quel adulte n’a pas en souvenir un moment magique lié à la nature ?).
  5. Crée une empathie pour le vivant (les insectes, oiseaux, arbres, fleurs, animaux…).
  6. Aère leurs poumons et leur esprit (respirer, souffler, déstresser…).
  7. Renforce leurs défenses immunitaires.
  8. Et, cerise sur le gâteau, c’est gratuit !

 

 

 

Le Grand Livres des Bonnes Manières

Taratatam ! Les voici enfin, toutes « nos » Bonnes Manières compilées dans un album coloré. En prime : des petites histoires en rimes pour se motiver à les appliquer, de nouvelles Bonnes Manières en exclusivité et trois affichettes à coller sur les murs. Un collector, c’est sûr !
« Le Grand Livre des Bonnes Manières », illustré par Marie Paruit. Gründ, 12,95€.

Le guide Bubble de la famille

Pour fêter nos 10 ans, voici notre 1er LIVRE SIGNÉ BUBBLE ! Tout frais, tout nouveau, notre mook* de près de 300 pages, vous accompagne au quotidien pour vous initier à la parentalité positive. Clés de communication, exemples concrets, initiatives green et citoyennes, DIY, lectures, printables, sorties… Vous trouverez, au fil des saisons, des idées originales pour partager des moments de qualité avec vos enfants. Inspirant et passionnant !
« Le guide Bubble de la famille », Marabout, 14,90€.

* Contraction de magazine et book

Green

Bonne idée, les carrés potagers d’Oxybul à hauteur d’enfant !

 

Carré potager, Oxybul, 39,99€ ; www.oxybul.com.

Stik me if you can !

Hop, hop, hop ! Par ici crayons, stylos, règles, compas et autres espèces en voie de disparition. Cette fois-ci vous ne pourrez plus jouer à cache-cache : Stikets vous guette !

Et une étiquette autocollante ici, une autre par-là, une 3e au verso : terminé la vie incognito et les absences non justifiées. Et vous, les réfractaires, pulls, manteaux et autres vêtements d’hiver : à votre tour ! Un p’tit coup de fer à repasser et vous voilà baptisés.

Non mais ! Qui est-ce qui commande ici ?

Bénéficiez de 10% de réduction jusqu’au 30 septembre 2018 avec le code BUBMAG18 ! Rendez-vous sur  https://www.stikets.fr/ !

Arbre généalogique fait maison

Voici un arbre généalogique à imprimer et à remplir avec grand-mère et/ou grand-père : l’occasion de parcourir ensemble les vieux albums de famille à la recherche de photos de ses aïeux.

À télécharger ici et à imprimer en couleur !

 

Myla & Milo, collectionneurs de jolies choses !

Tatiana et Emilie avaient deux rêves en commun. Le premier, avoir un enfant en même temps pour partager des instants uniques, voir leurs enfants grandir et jouer ensemble. Le second, travailler ensemble. Chose faite pour ces deux meilleures amies qui ont lancé leur e-shop après la naissance de Milo en 2014 et de Myla en 2015. Sur leur site du prénom de leurs enfants, elles partagent leurs coups de coeur au travers d’une sélection de vêtements, de jouets et d’accessoires de déco en portant une attention toute particulière à la qualité des matériaux et aux conditions de travail.

Découvrez leur superbe univers qui mêle avec goût et douceur des marques pour la plupart françaises et européennes.

Et pour fêter l’arrivée de l’été, hop ! une petite remise de 20% à partir de 75€ d’achat avec le code M&MxBubbleMag !

Rendez vous sur www.mylaetmilo.com !

Vitabio vous fait traverser la journée sur un petit nuage !

Comment dénicher au supermarché les produits les meilleurs pour nos enfants ? Regardez la liste des ingrédients : plus elle est réduite, mieux c’est ! Sans colorants, sans conservateurs, sans arômes artificiels, sans exhausteurs de goût et… tous bio, les produits VITABIO font partie des bons élèves ! Avis aux petits curieux : les nouvelles gourdes « Cool fruits & légumes » associent une purée de fruits… à une pointe de légumes. Ou comment leur faire manger des épinards en douce…

Bon à savoir : soucieux de l’impact de ses produits sur l’environnement, VITABIO s’est associé à TerraCycle pour lancer un programme de collecte de ses emballages afin de donner une seconde vie aux emballages plastiques souples et rigides tels que les gourdes, les sachets et les bols. Cette collecte est financée par Vitagermine. Deux solutions : se rendre à un point de collecte public (chaque point est répertorié sur la carte interactive du site TerraCycle) ou s’inscrire sur le site pour constituer un nouveau point de collecte !

Rendez-vous ici pour découvrir leurs produits !

LA NATURE EN VILLE

Restos locavores, ressourceries, petits producteurs, cueillettes, Repair Cafés, spots de sieste, jardins secrets : avec YesWeGreen, changez vos habitudes de vie et retrouvez toutes les adresses vertes et souvent cachées de la capitale. Et, surtout, laissez-vous tenter, en famille ou entre amis, par l’une des « Green expériences » atypiques que YesWeGreen organise avec ses partenaires.
Pour Bubble, voici 8 spots très nature à découvrir en famille !
www.yeswegreen.org

 

Le jardin écologique de Little Villette
À la Villette se cache, sur 3 000 m2, un lieu encore méconnu : celui des jardins passagers. Écologique, cet îlot de nature et ses légumes anciens ont pour vocation d’initier le public à l’écologie et à la biodiversité, de manière sociale et ludique. Cycles de jardinage, parcours artistiques, rucher pédagogique, promenade commentée, ateliers ludiques pour les enfants (6-12 ans)… Autant de rendez-vous à ne pas manquer !

Le Club des Jardiniers : 211, av. Jean-Jaurès, 75019 Paris. Tél. : 01 40 03 75 75 ; lavillette.com/little-villette. Atelier adulte/enfant : 8 (adhérent) ou 11€/personne.

 

La campagne sur les toits du 20e

Perché sur le toit-terrasse d’un gymnase du 20e arrondissement, un immense jardin de 600 m2 – où sont cultivés tomates, courgettes, cucurbitacées, asperges, carottes et autres légumes à savourer – se cache des regards indiscrets. Les dimanches, le jardin est ouvert aux riverains et à leurs enfants, pour mettre la main à la pâte. Un animateur et les habitués prodiguent avec générosité leurs conseils. Entre l’arrosage, le désherbage et surtout la récolte (qui sera partagée en fin d’atelier), les tâches ne manquent pas !
Le Jardin Perché (la gestion du jardin est partagée avec le Jardin sur le Toit, association de réinsertion qui ouvre le jardin en semaine, et notamment le mercredi pour les enfants) : 91, rue des Haies, 75020 Paris. Tél. : 06 45 24 54 62 ; www.jardinons-ensemble.org.

 

Jardins partagés
Retrouvez l’annuaire des jardins partagés franciliens sur le site « Jardinons ensemble »,
édité par l’association Graine de Jardins. Au sommaire : l’actualité des jardins partagés et les événements liant écologie et initiatives citoyennes.

 

Les pêches de Montreuil
Saviez-vous qu’au début du XIXe siècle se récoltaient, sur les 600 km de murs à pêches de Montreuil, près de 15 millions de fruits ? Une spécificité locale, qui se terminera avec l’arrivée du chemin de fer qui permit aux pêches de Provence d’arriver à Paris avant la maturité de celles de Montreuil. Heureusement, il nous reste de cet héritage un peu plus de 30 ha où, chaque dimanche (de 14h30 à 16h30), il fait bon venir jouer dans les vergers et en apprendre un peu plus sur les murs à pêches auprès du jardinier local (pour le trouver, se rendre au fond de l’impasse Gobétue, puis prendre le chemin en terre sur la gauche). À noter, dans vos agendas : le Festival des Murs à Pêches, du 2 au 4 juin – votre promenade sera alors enjouée par la musique, animée par des jeux et saupoudrée de quelques contes –, le vide-grenier, rue Saint-Just, le 3 juin (de 9 à 17h30) etles Estivales de la permaculture, les 1er et 2 juillet, sur le thème des animaux.
Les Murs à Pêches : 61-97, rue Pierre-de-Montreuil, 93100 Montreuil. Tél. : 01 48 70 23 80 ; mursapeches.wordpress.com et federationmursapeches.jimdo.com. Entrée libre.

 

Le pré de Nanterre
Née par hasard en 1993, sur un remblais, à 8 min en RER de la place de l’Étoile, la Ferme du Bonheur a « poussé » et résisté, au milieu des gravats, des sacs plastique, des échangeurs d’autoroutes et des zones industrielles, à la frange de l’université Paris-X ! Aujourd’hui, c’est un véritable havre de paix où chèvres et spectateurs, troupeau d’oies et « zartistes » cohabitent au milieu des jardins, des écuries, du favela-théâtre et des ruches. Les activités y sont « agro-poétiques» : on y pratique avec exigence et indifféremment la musique baroque et le fromage de chèvre, le miel « de banlieue » et l’abattage du cochon, la dépilation des lapins angora et les conférences scientifiques, le cinéma de plein air et la pédagogie… Chaque dimanche à 15h, rendez-vous en famille pour jardiner, semer, bêcher et cultiver… le bonheur !
La Ferme du Bonheur : 220, av. de la République, 92000 Nanterre. Tél. : 01 47 24 51 24 ; lafermedubonheur.over-blog.net. Entrée libre.

 

La Ferme Urbaine de la porte de Clignancourt
Arrivés porte de Clignancourt, on a du mal à imaginer que, juste là, sur les anciennes voies de la Petite Couronne se trouve une miniferme ! L’entrée se fait par l’ancienne gare Ornano, reconvertie en café-cantine et atelier de bricolage, et donne, en contrebas, sur 1 000 mde campagne avec poulailler (20 poules et 2 canards), cochons d’Inde, jardin d’aromates, verger, miniprairie mellifère (fleurs des champs) où viennent butiner les abeilles des ruches installées sur le toit et potager collectif de 400 m2. Pour découvrir toutes les richesses de ce lieu unique, la Ferme Urbaine organise régulièrement des ateliers pour petits et grands : vite, réservez !
La REcyclerie : 83, bd Ornano, 75018 Paris. Tél. : 01 42 57 58 49 ; www.larecyclerie.com.

 

La piscine écologique de Montreuil

Finis, les yeux qui piquent et la peau qui gratte : venez nager dans une eau 100 % naturelle ! La piscine des Murs à Pêches est la première piscine municipale en France à traitement naturel de l’eau. Véritable paradis aquatique, elle comprend, à l’extérieur, un plan d’eau sur plus de 1 000 m2, un pentaglisse, un toboggan de plus de 10 m de haut, une pataugeoire pour les bambins, de vastes plages végétalisées et, à l’intérieur, 2 bassins : l’un pour l’apprentissage et l’autre, de 25 m, pour les pros du crawl. La piscine de demain…

Piscine écologique des Murs à Pêches : 9, rue Maurice-Bouchor, 93100 Montreuil. Tél. : 01 48 94 92 94 ; www.montreuil.fr/sports/piscinemursapeches. Entrée : de 1,50 à 4€/pers.

 

La pépinière de Denfert-Rochereau
Sur le site des Grands Voisins (ancien hôpital Saint-Vincent-de-Paul), Pépins Production ouvre sa pépinière de quartier aux enfants. Les mercredis (de 10 à 12h), accompagnés d’un jardinier, ils explorent le sol, les graines et les fleurs, avant de passer aux travaux pratiques ! Chaque apprenti jardinier prépare alors sa propre composition, avec des variétés étonnantes comme le tagète ou l’ipomée. Instructif.

La Nurserie des Grands Voisins : 82, av. Denfert-Rochereau, 75014 Paris ; www.pepinsproduction.fr. Atelier adulte/enfant (5+, 2 compositions = 30€) : résa sur www.yeswegreen.org.       

 
Pépinières de quartier ?
Le but de Pépins Production ? Revégétaliser la ville ! Et cela commence par faire pousser des plants qui approvisionneront ensuite écoles, balconnières, jardins partagés et paysagistes urbains. Avec ses 3 pépinières de quartier cultivées avec les habitants, l’association ravive ainsi le savoir des anciens et fertilise les esprits créatifs. Guettez leurs ateliers sur leur site !
www.pepinsproduction.fr

 

La Prairie de Bobigny

Connaissez-vous la « Ferme écologique et éphémère » ? Ce concept, développé par La SAUGE (association qui gérait l’ancien potager de Ground Control, dans le 18e, à Paris), se déplace de friches urbaines en sites inoccupés. Poulailler géant, ruches, potager, houblonnière, herbier médicinal, restaurant autoalimenté…la Ferme a pris ses 1ers quartiers (de mai à octobre) sur un terrain de 5 000 m2 à Bobigny. Chaque WE, de nombreux événements sont organisés pour les adultes comme pour les enfants (ateliers, cours de jardinage, concerts, fabrication de jardinière, pièces de théâtre, brunchs, marchés de l’agriculture urbaine…). Bonnes vacances !
La Prairie du Canal : 55, rue de Paris, 93000 Bobigny. Ouvert au public chaque WE, de 11h au coucher du soleil. Tél. : 06 69 21 60 47 ; www.canalprairie.fr. Du 20 mai au 9 oct. 

 

Le paradis végétal des Grands Voisins 

Au cœur des Grands Voisins, Caroline Ciepielwski, alias Mama Petula, a posé ses pots et son terreau et créé son atelier dans l’ancien laboratoire d’anatomie pathologique. Une maisonnette au charme désuet, qu’elle a retapée avec talent et qu’elle loue occasionnellement pour des shootings photo (Zara, Marie-Claire, Elle Déco…).

Décoratrice végétale, elle s’est spécialisée dans le jardinage d’intérieur et la scénographie de plantes. Installations pérennes comme dans les boutiques Marie Sixtine, mise en scène éphémère à l’instar de sa collaboration avec la marque Sézane, soin des plantes lors de ses tournées d’entretien chez ses clients, vente de plantes dans son corner au magasin-coffee shop bio « Welcome Bazar Bio »… Caroline ne chôme pas !

Le week-end, elle trouve encore le temps d’ouvrir son laboratoire végétal au public, pour vendre boutures et plantes, offrir ses conseils pour soigner les plantes malades et organiser des ateliers pour les enfants. Pendant une petite heure, le samedi matin à 10h30, elle reçoit les 3-5 ans (6 enfants maxi) et leur enseigne les gestes de base comme apprendre à diviser une plante avant d’imaginer avec eux des créations végétales, qu’ils remporteront à la maison. Vite, réservez avant que le site ne soit réaménagé…

Mama Petula : Les Grands Voisins, 82, av. Denfert-Rochereau, 75014 Paris. Ouv. sam. et dim. de 14 à 19h ; www.mamapetula.com. Atelier : 15€/enfant. Résa sur place ou par mail (ateliermamapetula@gmail.com). « Welcome Bazar Bio » : 13, rue Boulle, 75011 Paris. Tél. : 09 83 07 22 59. Ouv. du lun. au sam., de 11h à 20h.

  

 

Les bonnes manières avec la nature

Fête de la Nature

Chaque année, au mois de mai, a lieu dans toute la France la « Fête de la Nature » : 5 jours de manifestations gratuites où se multiplient les activités nature, souvent encadrées par des guides naturalistes. Cueillettes gourmandes, observation de la faune, initiation aux chants des oiseaux, rencontre avec des papillons, chasse aux empreintes animales, balades-jeux… Vous serez surpris du nombre de possibilités à deux pas de chez vous : autant d’idées à réitérer le reste de l’année !

« Fête de la Nature » : www.fetedelanature.com. Du 23 au 27 mai 2018.

Pendant le reste de l’année, devenez membre de la Fédération des clubs Connaître et Protéger la Nature (FCPN), partenaire de l’opération : www.fcpn.org

Un anniversaire gourmand

Pour son anniversaire, surprenez ses amis avec un goûter pas comme les autres à base de glace à la vanille et de bonbons multicolores… Une idée rigolote de Martine Camillieri !

MATÉRIEL

. une grande boîte d’emballage d’œufs (ou plusieurs petites boîtes)
. des décorations de pâtissier, des bonbons, des céréales du matin…
. des bougies d’anniversaire
. un grand bac de glace à la vanille avec des petits bols

EXPLICATIONS

1. découper le couvercle des boîtes

2. garnir chaque alvéole avec des petits bonbons

3. pour le service, ajouter des mini-cuillères piochées dans une dînette (ou bien des petites pelles à glace) et planter des bougies sur les parties en relief

4. sortir la glace du congélateur 5 min avant de servir

5. apporter à table la glace et sa cuillère, les bols et la boîte à oeufs, sans rien renverser !

6. c’est parti : à chacun de décorer sa glace à la vanille !

PS : ne surtout pas allumer les bougies (c’est pour faire joli), car tout le monde se brûlerait les doigts en piochant les bonbons !  Préparer plutôt un petit gâteau à côté pour souffler les bougies.

 

Organiser une chasse au trésor

Un anniversaire, une réunion de famille, un dimanche à la campagne, une journée pluvieuse ? Organisez une chasse au trésor !

Avec déjà plus de 100 000 téléchargements, le site ChasseOTrésor est le must. Les nombreux kits à imprimer, classés de 4 à 12 ans, sont archi bien pensés. Plus d’excuses pour vous lancer !
Boutique en ligne: zalunira.net.

Le + : 10 chasses au trésor ont été gagnées lors d’un précédent jeu-concours Bubble. La question posée était :« Quel trésor allez-vous cacher ? ». Pour les curieux, découvrez les chouettes réponses dans les commentaires ci-dessous. Guettez tous nos jeux concours en vous abonnant à notre newsletter !

 

DE LA GRAINE… A LA GRAINE

Ghislaine Deniau
« Tant d’enfants ne savent pas comment pousse une carotte, à quoi ressemble une cosse de petits pois ou pourquoi les plantes fleurissent… » C’est en partant de ce constat que Ghislaine Deniau, responsable pédagogique au Centre écologique Terre Vivante* depuis plus de 10 ans, s’est mise à animer des ateliers de jardinage destinés aux plus jeunes. Dans son livre Les enfants ! Vous venez jardiner ?, elle explique comment s’y prendre pour donner aux plus jeunes l’envie de jardiner, que ce soit à la campagne ou en ville.
Voici l’une de ses très bonnes idées, à la fois ludique et pédagogique !

 

De la graine… à la graine

Les enfants ont l’habitude de donner de la salade aux lapins ou de la retrouver en vinaigrette dans leur assiette… Or, comme pour toute plante, l’objectif de la salade n’est pas d’être mangée mais de pérenniser son espèce, en fleurissant, puis en produisant des graines ! Voici une expérience amusante qui permettra aux apprentis jardiniers de prendre conscience de ce cycle naturel…

Matériel

  • Graines de laitue (ou de chicorée aux belles feuilles bleues)
  • 5 pots (minimum 15 cm de largeur et de hauteur)
  • Terreau de rempotage
  • 1 grand dessous de pot horizontal

Mode d’emploi

  1. Demandez à vos enfants de remplir l’un des pots de terreau de rempotage avant d’y semer quelques graines de salade. Plantez-y une étiquette indiquant la date du semis, puis numérotez le pot. Celui-ci sera le pot n° 1. Arrosez.
  2. Quinze jours plus tard, ne conservez qu’un seul plant de salade parmi ceux qui ont levé, puis demandez-leur de semer à nouveau quelques graines dans un autre pot (pot n° 2). Et ainsi de suite jusqu’à avoir semé dans les 5 pots. Arrosez régulièrement.
  3. Ne récoltez surtout pas les salades, mais observez leur évolution et continuez d’arroser. Au bout de 2 à 3 mois, elles fleuriront les unes après les autres, puis monteront en graine. Une fois que la plante sera sèche, récoltez quelques graines pour les observer et les comparer avec celles qui ont été semées. Tiens, mais est-ce que ce ne serait pas les mêmes ?

Le livre

Dans son livre, Ghislaine explique comment donner aux kids le goût du jardinage. Son expérience d’animatrice jardin avec de nombreux enfants venus au Centre Terre Vivante, ainsi que sa pratique de maman, lui a permis d’observer ce qui fonctionnait, de cerner quelles pouvaient être les difficultés et d’imaginer différentes astuces pour que les loupiots gardent leur enthousiasme. Une vraie mine d’or.
« Les enfants ! Vous venez jardiner ? », de Ghislaine Deniau. Éd. Terre Vivante, 14 €.

* Terre Vivante est une maison d’édition d’ouvrages de jardinage bio, d’alimentation saine et d’écologie et aussi l’éditeur de la revue « Les 4 Saisons du jardin bio ». C’est également un Centre de formation et d’apprentissages, en sud-Isère, qui accueille le public et propose ateliers, stages et formations.
www.terrevivante.org

 

Parcours en trottinette

Attention les petits bolides : on attache son casque, on pose un pied à terre, un autre sur la Trot’ et on serre le guidon… Prêt ? Go !

1. Ce jeu se joue avec des amateurs de trottinette auxquels vous aurez préalablement offert ce permis de conduire à télécharger et à compléter en fonction de leur sagacité !

2. Délimitez un parcours en fonction de votre espace de jeu et du nombre d’adultes encadrants : si vous êtes plusieurs adultes chacun occupera un post-étape sur un parcours qui peut être assez long selon la dextérité des enfants (gardez toujours les enfants dans votre champ de vision) ; si vous êtes seul(e), avancez étape par étape.

3. Déterminez une épreuve pour chaque étape :

1re étape : rouler très doucement et s’arrêter quand l’adulte dit « stop »

2e étape : ne jamais poser le pied par terre

3e étape : rouler en zigzag

4e étape : contourner une suite d’obstacles

5e étape : rouler assis sur sa trottinette

4. Au point de départ, expliquez aux enfants que vous, les adultes, êtes les gendarmes. Vous leur demanderez, à chaque étape du parcours, leur permis de rouler et, en fonction du respect du code de la route, ils se verront ou non ajouter des points ! Chaque étape vaut 1 point, si elle est réussie ce point est validé sur le permis, sinon il est perdu… Pour le récupérer, une seule solution recommencer le parcours !

 

La big pochette de printemps Studiotins x Bubble

Pour préparer l’arrivée des beaux jours, nous proposons aux enfants une sélection de jeux et d’activités manuelles spécial printemps. Un condensé de bonne humeur pour colorer leurs journées de créativité en attendant l’éclosion de cette belle saison. Voici la BIG pochette d’activités de printemps créée en collaboration avec l’illustrateur Studiotins.

Dans cette pochette d’activités vos enfants vont pouvoir s’amuser avec un DIY, un jeu, un coloriage et pleins d’autres surprises !

Téléchargez la pochette d’activités ICI

 

Pourquoi lire ?

Si, comme la majorité des parents*, vous pensez qu’il est important pour vos enfants de lire, vous êtes-vous, en revanche, déjà posé la question de savoir pourquoi exactement ?

Voir son enfant calé au fond du canapé en train de lire un livre ou scotché devant la télé ne nous fait pas le même effet. Vous préférez la 1re image d’Épinal ? Et pour cause ! Dans un cas, il fait travailler son cerveau de multiples façons ; dans l’autre, inactif, il subit, restant la plupart du temps passif devant une avalanche d’images…

Démonstration avec cette petite liste (non exhaustive) de ce que lire apporte à votre enfant…

  • En lisant, l’enfant développe son imagination. C’est-à-dire sa capacité à créer, par lui-même, ses propres images. Si l’on exclut les albums, la particularité de la lecture est de ne proposer que des mots, laissant ainsi à l’enfant toute liberté pour se projeter : à lui d’imaginer les scènes, les paysages, les situations, les personnages
  • L’enfant s’habitue à l’effort. Comme le souligne Sonia de Leusse-Le Guillou (directrice de l’association Lecture Jeunesse**), « un lecteur doit être actif : il doit se figurer les mots, interpréter une métaphore ». Un travail intellectuel qui lui demande un effort de volonté et qui fait appel aux formidables capacités de son cerveau tout en entraînant celles-ci.
  • L’enfant apprend la patience. Sonia de Leusse-Le Guillou l’explique ainsi : « la lecture s’inscrit dans la durée ; ce temps long est précieux et nécessaire pour suivre le développement d’une pensée ». Il doit par ailleurs « prendre le temps de lire la totalité d’un paragraphe ou d’un chapitre pour lui donner du sens ».
  • L’enfant développe sa capacité à s’exprimer et, donc, à communiquer (que ce soit à l’écrit ou à l’oral) par l’apprentissage des mots, des tournures de phrases, des expressions, des métaphores, du second degré…
  • L’enfant améliore son français. Sans s’en rendre compte, il mémorise l’orthographe, la grammaire, les conjugaisons…
  • L’enfant enrichit ses connaissances. Que ce soit, bien évidemment, au travers des livres documentaires, des magazines, des sites Internet, mais également de la fiction, des contes…
  • L’enfant apprend à se connaître. Et Sonia de Leusse-Le Guillou de citer l’anthropologue Michèle Petit pour qui la lecture permet «d’ordonner le chaos intérieur» et de mettre « des mots sur ce que l’on vit de façon très intime ».
  • L’enfant développe son intelligence émotionnelle. Au travers des personnages, il apprend à mieux comprendre les autres en se mettant à leur place ; il développe son empathie et s’ouvre à la multiplicité des émotions.
  • L’enfant développe son esprit critique. Par la pluralité des situations, des différents points de vue des personnages, des argumentaires, des multiples réalités, il accède non pas à une vérité mais à SA vérité.
  • L’enfant nourrit son monde intérieur, sa capacité à se suffire à lui-même. Activité solitaire, la lecture permet de temporiser sa relation aux autres, de s’isoler, de se mettre dans sa bulle.

Mais pour cela, comme le rappelle Sonia de Leusse-Le Guillou, il faut que la lecture reste avant tout un plaisir. « Certains parents choisissent les livres que leur enfant doit lire, ou lui demandent de lire de « vrais » livres (c’est-à-dire ni des mangas, ni des BD)… Or, ce sont bien des livres ! Et si l’on souhaite développer la lecture de ses enfants, il est important de les laisser lire ce qui les intéresse, ce dans quoi ils se reconnaissent […]. » Et pas forcément des livres qui vont leur apprendre quelque chose. Car « on ne lit pas mécaniquement ; on lit parce qu’on a du plaisir à le faire […] ; on lit parce qu’on a une raison de le faire ; la lecture est motivée ; elle répond à un besoin ».

* Selon un sondage OpinionWay réalisé en 2013 pour l’Association des parents d’élèves de l’enseignement libre (l’APEL), 96%* des parents estiment que la lecture est importante.

** www.lecturejeunesse.org

Pour que les enfants lisent

Chaque année, en France, 100 000 enfants sortent du CP avec de grandes difficultés pour lire et écrire, ce qui les condamne à un échec scolaire plus que certain*. Pour remédier à ce décrochage souvent inégalitaire, l’association Coup de Pouce mène un combat essentiel en leur venant en aide au travers de ses clubs CLÉ (clubs de lecture et d’écriture). Explications avec Philippe Boutot, directeur général.

Explications avec Philippe Boutot, directeur général.

www.coupdepouceassociation.fr

Comment tout a commencé ?

En 1984, à l’initiative de Jean-Jacques Moine, un groupe d’enseignants-chercheurs lyonnais, soucieux d’agir contre l’échec scolaire, entament 10 longues années de recherches. Ils constatent qu’en fin de CP une 1re catégorie d’élèves sait et aime lire, alors que l’autre ne sait pas lire et n’a plus envie d’apprendre à lire. Leurs recherches montrent alors que les enfants qui reçoivent de leur environnement social et familial « une poussée culturelle favorable » sont presque tous dans la 1re catégorie et que, par ailleurs, l’implication des parents est essentielle, non pas forcément techniquement, mais moralement et affectivement**… En 1994, forte de ces recherches, l’association Coup de Pouce développe le Coup de Pouce CLÉ, avec l’objectif que chaque enfant scolarisé en CP, quel que soit son contexte social et familial, sache et aime lire et puisse bénéficier des atouts indispensables pour réussir à l’école.

Quelles sont ces difficultés auxquelles les enfants sont exposés ?

La majorité des enfants en échec scolaire ne trouvent pas dans leur milieu familial les étayages et l’accès à la culture écrite dont ils ont besoin pour acquérir les apprentissages : certains parents sont en situation d’illettrisme ; d’autres ne maîtrisent pas (ou peu) le français ; un certain nombre ont eu un passé scolaire difficile ; d’autres encore sont dans une situation sociale et économique qui ne leur offre aucune disponibilité ni les moyens d’accompagner leur enfant…

Comment identifiez-vous les enfants qui ont besoin d’ aide ?

Les enfants dits « fragiles en lecture » sont identifiés par les enseignants entre la rentrée de septembre et la Toussaint. On leur propose alors d’intégrer gratuitement un club (de novembre à mai), tout en demandant aux parents de s’impliquer de manière active (selon leurs possibilités, bien sûr), comme de venir chercher leur enfant à la sortie du club, d’échanger quotidiennement avec eux sur les activités réalisées au club et à l’école, de les accompagner aux différents événements organisés (cérémonies d’ouverture et de clôture et goûter littéraire), d’assister au moins une fois par trimestre à une séance de club Coup de Pouce… Les parents ont le sentiment d’être très souvent démunis pour accompagner leur enfant dans sa scolarité ; notre volonté est de les associer à notre action pour leur redonner confiance.

Comment se déroule une séance de club Coup de Pouce CLÉ ?

Les enfants se retrouvent pendant 1h30 après la classe, par groupes de cinq, 3 à 4 soirs par semaine. La séance a lieu dans l’école afin que les parents comprennent bien que l’école et le Coup de Pouce CLÉ travaillent ensemble et sont complémentaires. Chaque séquence commence par 30 min de détente et de discussion autour d’un goûter.

L’animateur.trice aide ensuite les élèves à faire le travail de lecture donné en classe, puis enchaîne sur des activités ludiques dans lesquelles les enfants sont placés systématiquement en situation de réussite. En fin de séance, il/elle termine par la lecture d’une histoire à haute voix, après avoir consacré du temps individuel à chacun.

Quels impacts ont vos clubs sur le parcours des enfants ?

La présence d’un enfant dans un club Coup de Pouce CLÉ peut changer la vie de la famille et modifier le rapport de ses parents à l’école ! Depuis sa création, en 1994, nous avons accompagné plus de 120 000 enfants et leurs parents. En 2016-2017, 9 792 enfants ont été accompagnés dans 248 villes. À chaque fin d’année scolaire, une évaluation est réalisée auprès des acteurs participant au programme : selon les enseignants, qui répondent chaque année massivement, 79% des enfants deviennent bons ou moyens lecteurs ; 84% développent leur confiance en eux ; 81% voient augmenter leur motivation pour le travail à l’école et 91% des parents se disent être en mesure d’aider leur enfant les années suivantes…

* Rater l’apprentissage de la lecture pénalise l’ensemble de la scolarité à venir et compromet gravement l’accès au bac (dans les années 1980, seuls 6% des élèves ayant redoublé leur CP parvenaient au bac).

** Dans une enquête, une mère d’origine tunisienne, analphabète, explique : « ma fille est au CP, je la prends sur mes genoux pour la faire lire ». À travers cet acte apparemment banal se vit une « triple autorisation », riche de signification anthropologique : la mère, qui ne sait pas lire, autorise sa fille à apprendre ce qu’elle-même ne sait pas ; de ce fait, la fille s’autorise à apprendre quelque chose que sa mère ne sait pas et la fille autorise sa mère à être ce qu’elle est, sans le lui reprocher. Il importe que les parents se sentent, eux aussi, autorisés à aider leur enfant, en dépit de leurs éventuelles difficultés avec l’écrit. 

Assiette d’été

Pour 2 assiettes

(choisir de préférence des aliments bios !)

Houmous à la menthe

  • 200 g de pois chiches en boîte
  • 2 c. à s. de tahini
  • le jus d’1 citron
  • 1 gousse d’ail
  • 3 à 6 c. à s. d’eau
  • 1 pincée de sel
  • 1 c. à s. et demie de menthe fraîche ciselée

4 grands wraps de blé

100 g de tomates cerises

100 g de carottes râpées

1 concombre

  1. Versez tous les ingrédients du houmous dans le bol d’un blender et mixez pour obtenir une texture lisse et onctueuse (conservez l’eau des pois chiches que vous rajouterez dans le blender en fonction de la consistance désirée).
  2. Râpez les carottes et coupez les tomates en 2 et les concombres en rondelles.

Ensuite, selon votre humeur, laissez vos enfants patouiller dans leur assiette en fourrant eux-mêmes leur wrap, éventuellement coupé en 2, en 4 ou en 6 (ils vont adorer) ou garnissez-les vous-même de houmous à la menthe et de crudités avant de les rouler et de les couper en 2.

Pour plus de recettes, découvrez Veggie Kids !

GAUFRES AUX FLEURS

Marie Chioca

Photographe et « créatrice de cuisine bio gourmande », Marie Chioca est passionnée de cuisine saine depuis qu’elle a 13 ans !

Niçoise d’origine, elle part vivre à la campagne pour réaliser son rêve : vivre proche de la nature, entourée d’enfants. Aujourd’hui maman de 6 enfants (de 6 à 18 ans), elle habite en Isère (à Chasselay), et, tel Shiva et ses 4 bras, trouve le temps d’« alimenter » son blog « Saines Gourmandises » – une référence sur le Net, avec près de 300 recettes à disposition – de publier moult livres de cuisine à un rythme de 3 par an (32 à ce jour !), de peindre, de cultiver son potager, de coudre, de s’occuper de ses poules, de nourrir au biberon ses chevreaux, sans oublier de s’occuper de sa nombreuse marmaille !

Qui a dit que l’on s’ennuyait à la campagne ?

www.saines-gourmandises.fr

 

Des fleurs en dessert
Voici l’une de ses recettes – tirée de son livre Je cuisine bio avec les enfants –, idéale pour emmener vos enfants courir dans les champs à la recherche de jolies fleurs comestibles* : les préférées des abeilles aux doux parfums (acacia, rose, néroli, coquelicot, trèfle rose, fleurs de courgette, violette…), celles qui sont très jolies mais dont la saveur se fait plutôt discrète (campanule, silène enflé, bourrache, pétales de pâquerette, mauve, fleurs de pommier…) et celles qui recèlent une légère amertume ou un parfum un peu piquant (pissenlit, chicorée sauvage, capucine…).

 

Gaufres aux fleurs

Ingrédients

(pour 24 à 40 gaufres, selon la taille)
Un gaufrier
30 g de pétales de fleurs comestibles et non traitées, de saveur douce, sans feuilles ni pétioles

250 g de farine T110 de grand épeautre ou de blé

½ sachet de poudre à lever

35 cl de lait de soja à la vanille

2 œufs

2 c. à s. d’eau de fleur d’oranger

2 c. à soupe de miel d’acacia

5 cl d’huile végétale neutre (pépins de raisin ou tournesol)

1 pincée de sel

Sucre glace ou miel

 

Mode d’emploi

  1. Mélanger la farine et le sel ; faire un puits. Y verser les œufs, le miel, l’eau de fleur d’oranger, l’huile et le lait de soja. Bien fouetter, en ajoutant la farine petit à petit, pour mélanger sans faire de grumeaux.
  2. Ajouter les pétales de fleurs, mélanger de nouveau, laisser reposer 1h au frais.
  3. Verser une petite louchée de pâte dans le gaufrier préalablement bien huilé et préchauffé, puis faire cuire le temps indiqué (qui dépend des gaufriers, de leur forme, du matériau, etc.).
  4. Servir avec un voile de sucre glace ou une lichette de miel, car la pâte en elle-même n’est pas très sucrée (afin qu’elle n’attache pas au gaufrier).

 

Le livre

Dans ce petit manuel à destination des parents qui voudraient enseigner la cuisine à leurs enfants, Marie a imaginé 55 recettes salées ou sucrées. À base d’ingrédients naturels, elles se décomposent en trois tranches d’âge : pour les 4-7 ans, les 8-11 ans et les 12-18 ans. Les explications sont très détaillées et les photos de ses enfants et amis faites « maison », joyeusement vivantes. Échangez les rôles et mettez vos enfants aux fourneaux : Parfait pour se reposer cet été : !

« Je cuisine bio avec les enfants », de Marie Chioca. Éd. Terre Vivante, 14 €.

 

 

* Attention de bien expliquer aux enfants qu’il ne faut jamais manger une fleur que l’on ne connaît pas, car certaines d’entre elles sont vraiment très dangereuses !

Superbe !

Dans cet album, entre livre d’activités et encyclopédie de la nature, les planches anciennes de Deyrolle et Ernst Haeckel côtoient les dessins contemporains de Joris de Raedt, Jasper de Ruiter, Kim Veenman et Studio Brun. Pas moins ! C’est dire la qualité de l’ouvrage qui, loin d’être barbant, leur fait découvrir avec finesse un monde savant et fascinant.

« Mon livre nature tout-en-un ». Glénat Jeunesse, 16,95€.

Veggie kids

Que ce soit pour des questions de santé, d’écologie ou de respect des êtres vivants, de plus en plus de familles ont décidé de réduire – voire de supprimer – la viande de l’assiette de leurs enfants. Une décision qui demande un certain courage dans une société ultra-carnivore qui pense encore que les protéines ne se trouvent que dans les produits carnés et les poissons. Si vous vous sentez concerné.e par le sujet, je ne peux que vous recommander le guide Veggie Kids – Guide pratique et gourmand pour les 6-12 ans, qui répond, en profondeur, à toutes les questions que l’on peut se poser sur le sujet avec plus d’une cinquantaine de recettes à tester.

Les auteures

Elles sont 3 spécialistes du sujet : Sophie Cottarel, maman de 2 enfants, qui anime depuis 2012 le blog « Enfant végé » ; Marie Laforêt, figure de la cuisine végane avec son blog « 100 % Végétal » et auteure prolifique, et Ophélie Véron, chercheuse et également auteure et blogueuse avec « Antigone XXI ». Trois passionnées, érudites et gourmandes, qui osent prendre les chemins de traverse. Inspirant.

« Veggie Kids – Guide pratique et gourmand pour les 6-12 ans », 14,90€, Éditions Alternatives.

enfantvege.canalblog.com

www.100-vegetal.com

antigone21.com

Découvrez notre assiette d’été veggie ici !

Collage apaisant

Vous souhaitez ardemment un moment de paix ? Essayez POPPIK ! Cette activité (coller des ministickers sur un poster pour en faire apparaître le dessin) a le don de calmer vos kids et de les occuper un bon bout de temps. Et, cerise sur le gâteau : les designs sont canon !
www.poppik.com

Potager de salon

Voici une bonne idée pour fêter l’arrivée du printemps : fabriquer son potager miniature et croquer ses propres tomates. Avec ce kit, tout est compris : point besoin de filer à la jardinerie !
« Je fabrique mon potager miniature », 14,99€.
www.oxybul.com

C’est moi qui l’ai fait

De l’océan au sel sur la table, pas évident pour un enfant de faire le lien. Mission accomplie avec ce kit écoconçu fabriqué au Pouliguen (44), à deux pas des marais salants. Au boulot, les paludiers !

Ma p’tite Saline ; www.pate-a-tetard.fr

 

En bois

À découvrir sur le site de Léo le Pirate, la très jolie marque grecque The Wandering Workshop, dont tous les jouets sont réalisés à la main, en Crète, et peaufinés à la cire d’abeille !

www.leolepirate.com

Jouets d’éveil

De la célèbre marque belge Noukie’s, on connaissait déjà les doudous, réputés pour leur incroyable douceur. Il faut désormais compter sur leurs jouets d’éveil ! Tracteur ou train à tirer, petites voitures en bois, livres en tissu, cubes à empiler… leur première collection est à croquer !
www.noukies.com

Nos enfants lisent-ils moins qu’avant ?

En 2016, Ipsos se voyait confier par le Centre national du livre une étude sur « Les jeunes et la lecture ». Les résultats – parfois surprenants – sont venus, pour certains, remettre en cause nos certitudes. Armelle Vincent Gérard, en charge du sondage qui a porté sur 1 500 « enfants » de 7 à 19 ans, répond à nos questions.

En raison de la place de plus en plus importante que prennent les écrans, les parents ont l’impression que leurs enfants lisent de moins en moins. Est-ce le cas ?

Pas tout à fait : les jeunes lisent toujours ! Bien sûr pour l’école… mais aussi par goût personnel, pour près de 8 jeunes sur 10. Ils consacrent ainsi plus de 3 heures par semaine à la lecture et lisent en moyenne 4 livres par trimestre, que ce soit pour le plaisir (55%), pour se détendre (48%) ou pour s’évader et rêver (42%).

Quelle tranche d’âge lit le plus ?

Si l’on raisonne en nombre de livres lus, ce sont clairement les enfants de primaire (les 7-11 ans) qui lisent le plus : en moyenne plus de 6 livres par trimestre. Lorsqu’ils arrivent au collège, on constate une baisse, qui s’accentue au lycée (3 fois moins que les enfants de primaire). Ces écarts sont cependant à nuancer. Les primaires lisent certes plus fréquemment et un plus grand nombre de livres que leurs aînés, mais les livres qu’ils lisent sont également plus courts. Et, finalement, ces jeunes lecteurs n’accordent pas plus de temps que leurs aînés à la lecture : 3h par semaine pour les primaires et lycéens vs 3h15 pour les collégiens.

L’influence de l’entourage joue-t-il un rôle ?

Tout à fait ! L’environnement familial infléchit fortement les pratiques de lecture et le rôle des parents est primordial pour amener les jeunes à la lecture et leur faire aimer les livres.D’une manière générale, les jeunes qui sont les plus grands lecteurs et qui valorisent le plus la lecture vivent dans des foyers où la bibliothèque familiale est bien remplie et où les parents sont également de grands lecteurs.

Avoir lu des livres à ses enfants petits a-t-il un impact sur leur comportement ?

En lien avec l’influence de l’environnement familial, la lecture à haute voix faite par les parents a également un fort impact sur les pratiques de lecture de leurs enfants : ceux qui lisent et aiment le plus les livres sont en effet des jeunes à qui leurs parents ont souvent lu des histoires quand ils étaient petits.

Posséder une TV, un smartphone ou un ordinateur diminue-t-il le temps de lecture ?

La possession personnelle par le jeune d’un écran (une télévision, et dans une moindre mesure un smartphone ou un ordinateur) a effectivement un impact négatif sur le temps qu’il consacre à la lecture. En lien avec les écrans, on constate également que l’intensité du contrôle parental sur les consommations Internet (temps passé, sites visités et moments de connexion) de leurs enfants a un impact positif sur leurs pratiques de lecture.

Quels sont les freins principaux à la lecture ?

Deux facteurs majeurs jouent en défaveur de la lecture : les foyers où il n’y a pas (ou peu) de livres disponibles et aucune carte de bibliothèque et la concurrence des écrans, accentuée par la possession personnelle d’une TV, d’un smartphone ou d’un ordinateur, avec l’utilisation assidue d’Internet (plus de 12h/semaine…).

Les filles lisent-elles plus de livres que les garçons ?

Globalement, il y a assez peu de différences entre les filles et les garçons, mais c’est tout de même chez les garçons que la baisse est la plus forte entre le primaire et le collège. Les filles consacrent également plus de temps à la lecture que les garçons : 3h35 en moyenne par semaine vs 2h30 pour les garçons, et c’est surtout au collège que l’écart est le plus flagrant : 4h15 pour les filles vs 2h15 pour les garçons.

À quel moment de la journée les enfants lisent-ils le plus ?

La lecture du soir est un véritable rituel pour les jeunes. C’est d’ailleurs l’activité qu’ils pratiquent le plus souvent avant de se coucher (devant « regarder la TV » et « échanger à distance avec ses amis ») et ce, sans distinction d’âge ou de sexe. Les jeunes sont également nombreux à lire pendant les vacances, surtout les filles.

Quels sont les types de lecture (albums, BD, mangas, romans, actus…) les plus plébiscités ?

Les jeunes lecteurs ont des lectures variées, mais les romans et les BD (dont les mangas) sont les deux genres de livres les plus lus. En matière de romans, les jeunes apprécient particulièrement les livres de SF/littérature de l’imaginaire et les romans d’aventures.

Comment les jeunes se procurent-ils des livres ?

Quel que soit l’âge, c’est le plus souvent la maman qui achète les livres. Les plus jeunes en empruntent également beaucoup à l’école ou s’en font offrir par d’autres membres de leur famille. Mais la bibliothèque de l’école reste un lieu incontournable pour les jeunes : 2/3 d’entre eux s’y rendent au moins une fois par mois. En dehors de l’école, 42 % des enfants sont personnellement inscrits dans une bibliothèque municipale, surtout les filles et les plus jeunes : plus de la moitié des primaires ont leur propre carte.

Que conseillez-vous aux parents pour encourager leurs enfants à lire ?

Tout dépend de l’âge des enfants et de leur niveau de lecture, mais, d’une manière générale, je conseillerais aux parents de limiter les temps d’écran de leurs enfants et de les amener parallèlement – et tout en douceur – vers la lecture. Inutile de les forcer à lire des livres qui ne les intéressent pas. La lecture doit être avant tout pour eux un plaisir ! Pour cela, les parents peuvent, par exemple, emmener leurs enfants à la bibliothèque ou dans une librairie afin qu’ils puissent feuilleter et choisir eux-mêmes les livres qui les intéressent et, donc… qu’ils aimeront lire.

Pour les plus jeunes, je conseillerais également aux parents de prendre le temps de lire des livres à leurs enfants. Ceux-ci adorent quand on leur raconte des histoires ! En complément de la lecture à haute voix, les parents peuvent également proposer à leurs enfants d’écouter des livres audio. C’est une autre manière d’accéder à la lecture, qui présente de nombreux atouts, aussi bien pour les enfants que pour leurs parents (ce que je confirme aussi en tant que maman de 3 enfants âgés de 3, 6 et 9 ans) : c’est une activité qui les occupe calmement tout en développant leur imagination, leur compréhension du langage et du texte, qui enrichit leur vocabulaire et c’est également pour moi un moment paisible pendant lequel je sais qu’ils pratiquent une activité saine, distrayante, pédagogique et culturelle à la fois !

Pensez au magazines !

On se souvient tous des J’aime lire de notre enfance, désormais empilés au grenier ou attendant nos enfants, bien au chaud chez mère-grand ! Toujours parmi les titres phares de la presse jeunesse, il est aujourd’hui « concurrencé » par près de 300 magazines pour enfants ! Autant dire qu’il y en a pour tous les goûts. Une belle opportunité de faire lire nos enfants et, surtout, d’élargir leur culture avec des titres dédiés à des thématiques savantes… Voici nos coups de coeur.

La nature (4-7 ans)

Tous les 2 mois, la Petite Salamandre initie les enfants à la nature au travers d’articles pointus et d’un vocabulaire précis, accompagnés de fiches à collectionner, de poster, de jeux, d’idées de bricolage et de recettes de saison. Une mine d’infos franco-suisses !

www.petitesalamandre.net

L’actu (6-13 ans)

Chaque matin, au petit-déjeuner, mes enfants sont plongés dans la lecture de leur journal. Chaque matin, j’attends avec impatience mon tour ! C’est dire la qualité de ces 2 titres : le Petit Quotidien (6-10 ans) et Mon Quotidien (10-13 ans), qui tombent à point nommé pour les aider à décrypter l’actualité.

www.playbacpresse.fr

L’Art (6-106 ans)

Créée pour les enfants en 1991 par deux historiens, dont une auteure jeunesse, la revue mensuelle DADA ne s’interdit rien ! On y parle aussi bien de photographie, de cinéma, de dessin, d’architecture que de « street art »… Léonard de Vinci croise Tim Burton ; Monet rencontre Hergé ; Rodin cohabite avec Cartier-Bresson ou les Studios Pixar et toute la famille se passionne pour l’art !

revuedada.fr

La planète (7-12 ans)

Lancé en 2017 par Fleurus, National Geographic Kids incite les enfants (au travers de reportages sur les animaux, sur les grands explorateurs, sur les héros défenseurs des animaux et même sur l’Espace) à prendre soin de leur belle, mais fragile, planète.

www.fleuruspresse.com

Les images (8-12 ans)

Chaque mois, Images Doc aborde un thème pour découvrir l’Histoire, comprendre les sciences, explorer la planète ou décrypter le monde animal. Son astuce pour stimuler la curiosité des enfants ? Privilégier l’image : explications illustrées ultrapédagogiques, enquête, BD, reportage photo… on ne s’ennuie pas !

www.imagesdoc.com

L’Histoire (11-15 ans)

De l’Antiquité à l’époque contemporaine, Histoire Junior raconte aux enfants l’Histoire de manière vivante et érudite en suivant les programmes scolaires jusqu’en 3e. Une réussite.

www.histoire-junior.fr

La BD pour comprendre le monde…

Depuis plusieurs années déjà, la BD dite « du réel » explose le cadre de la fiction, élargissant son champ d’action à des sujets d’actualité, s’intéressant aux disciplines académiques (histoire, sciences…), adaptant la littérature classique… Des occasions rêvées pour transmettre, à ceux de nos enfants qui ne jurent que par la BD, un savoir indéniable et une culture certaine. Voici une tentative de bibliothèque idéale, avec les précisions d’Hélène Raux, enseignante et doctorante, et de Jean-Philippe Martin, conseiller scientifique à la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image.

Que recouvre exactement la BD dite « du réel » ?

Hélène Raux : Elle recouvre tout ce qui n’est pas de la fiction : l’actu, les documentaires dans des domaines aussi variés que la science ou l’Histoire, les reportages, les témoignages… Ce secteur est en plein développement et les sujets sont très variés, de l’art minimaliste au travail des caissières en passant par l’histoire des prothèses ! Si le public est essentiellement adulte, l’offre pour la jeunesse est en train d’émerger. Le Lombard vient de lancer la collection « Hubert Reeves nous explique » ; les éditions Dupuis, « Le Fil de l’Histoire », après avoir imaginé la revue d’actualité Groom ; La Revue dessinée, « Topo » (déclinaison pour les ados de leur version adulte sur l’actualité)… De plus, certains ouvrages, non destinés à l’origine aux enfants, peuvent très bien être lus à partir du collège, voire un peu plus tôt !

Depuis quand la BD s’en « prend-elle » à la littérature jeunesse ?

Jean-Philippe Martin : Les liens entre roman et BD sont anciens. En 1906 par exemple, le fameux illustrateur Benjamin Rabier mit en images les Fables de La Fontaine. Quelques années plus tard, ce fut de nombreux classiques de la littérature qui sortirent sous forme de BD : en 1940, la collection américaine Classics Illustrated – qui aura sa version française dans les années 60 – a ainsi adapté en BD Le Dernier des Mohicans, Roméo et Juliette ou encore Le Comte de Monte-Cristo.

Mais c’est au tournant des années 2000 que les adaptations deviendront une tendance de fond avec la multiplication des collections chez la plupart des éditeurs. Là encore, le classique (soit « les oeuvres étudiées en classe ») est à l’honneur : les frères Grimm, Andersen, Stevenson, Defoe, Flaubert…

Les textes sont-ils ceux de l’auteur originel ou sont-ils raccourcis (voire réécrits) ?

J.-P. M. : Dans bien des cas, il s’agit d’une « adaptation résumée », dans laquelle l’image se substitue au texte d’origine. Ce dernier est donc réduit, notamment pour toutes les parties descriptives qui n’ont pas lieu d’être conservées. Quelques dialogues d’origine sont conservés, notamment quand ceux-ci sont célèbres (la tirade du nez de Cyrano, par exemple). Souvent, les auteurs procèdent à une réécriture du texte initial et leurs histoires s’articulent autour de scènes emblématiques du texte d’origine. Le passage de l’un à l’autre entraîne bien sûr des pertes mais aussi des gains – notamment tout ce qui relève des plaisirs liés à la spécificité de la BD !

Est-ce une bonne alternative pour initier à la littérature les enfants qui ne lisent pas de romans ?

J.-P. M. : Lire est toujours une invitation à la lecture. Et ce qui est sûr, c’est que la BD entretient le plaisir de lire. Peut-être certains enfants auront-ils envie de lire Moby Dick dans sa version d’origine après avoir lu l’adaptation en BD ou vu la version cinématographique ? Qui sait ?

Cantines bios

Envie de motiver l’école de vos enfants à passer au bio ? Potassez le sujet avec le site « Zéro phyto 100% bio » et le documentaire éponyme de Guillaume Bodin, qui met notamment en avant les pionniers des cantines biologiques et leurs partenaires. La preuve que changer nos modes de consommation est à portée de main.
www.0phyto-100pour100bio.fr

Superpapa

Pour sa petite Jojo, Julien Campan s’est mis à la couture afin de concevoir la salopette idéale. Sa Superlipopette, superrésistante et superfacile à mettre, s’enfile et s’attache en un clin d’oeil. Qui a dit que les pères n’avaient aucun sens pratique ?
www.papadejojo.fr

Seconde vie

Cyrillus a eu la très bonne idée de lancer un site communautaire où chacun peut vendre ou acheter les vêtements de la marque, mais d’occasion. Une initiative tout à son honneur, qui encourage la seconde main. Visionnaire.
www.secondehistoire.fr

Youtubeuse

Ex-animatrice TV, Julienne (alias Wonder- Mum) sévit dorénavant sur YouTube, où elle poste, 2 fois par semaine, une vidéo sur ses bonnes idées, ses humeurs et ses astuces. Maman de 2 enfants, elle manie à la perfection l’humour et l’autodérision et nous donne une pêche d’enfer. À consommer sans modération !
YouTube : Julienne, WonderMum ?
FB : Julienne, Wonder Mum?
Instagram : @juliennewondermum

Protéger l’océan

À l’occasion de la sortie au cinéma du film Blue, Disneynature et Okaïdi se sont associés pour émerveiller les enfants et leur donner envie de protéger l’Océan. Le concept ? Poissons, baleines, dauphins, tortues ou autres raies manta s’animent à travers la collection capsule de 6 T-shirts et 2 pyjamas. À cette occasion, les enfants pourront plonger dans l’univers du film grâce à des contenus ludo-pédagogiques disponibles en magasin et sur okaidi.com et à travers un jeu dédié aux fonds marins sur l’application « Okaïdi Planet Challenge ». Let’s go !
www.okaidi.fr

Musique !

Habituez vos enfants à écouter de la musique : c’est bon pour les moeurs ! Et c’est encore mieux avec Radio Barbouillots, qui conçoit des programmes quotidiens selon leur rythme : petit-déjeuner musical, programme spécial sieste pour les tout-petits, tubes de la récré à la sortie de l’école et berceuses pour s’endormir ! Disponible sur Internet et via leur appli.
www.radiobarbouillots.com

Malin

Si vous en avez marre de les voir scotchés pendant des heures devant leurs youtubeurs préférés, troquez leurs héros digitaux contre la série animée d’Arte Tu mourras moins bête. Ce programme de courts métrages de 3 min (parfait pour leur capacité de concentration) leur explique des notions scientifiques très sérieuses avec beaucoup d’humour (François Morel en voix off). Des écrans, certes, mais au moins qu’ils deviennent moins bêtes !

Tu mourras moins bête : tous les épisodes sont à retrouver sur YouTube et sont disponibles en DVD. À partir de 9 ans.

Complicité

En manque d’une idée vraiment originale pour son anniversaire ? Réservez une journée « Complicité maman-enfant » chez Mademoiselle Violette. Séance shooting délurée, coaching de pensée positive, initiation au pétrissage (où le dos de maman est comparé à une pizza…) : au menu, une dizaine d’ateliers organisés dans un lieu secret, où l’apprentissage et la bonne humeur sont de mise. L’équipe sillonne la France ; guettez votre tour sur leur site !

Mademoiselle Violette (pour les 4-12 ans) : 06 82 81 75 90.
mademoiselleviolette.fr

Le TOP des cabanes perchées

Les cabanes ça vous connaît et vos kids en ont déjà fait… Mais une où dormir tous ensemble ? Pas sûre ! Les voici Robinson, Jane ou Mowgli et vous, avec 30 ans de moins… Vite, réservez pour les beaux jours !

DORDOGNE 24 (1)
Des cabanes aux tourelles pointues ? Vous êtes au domaine des Châteaux dans les arbres. Comme il se doit pour ce genre de demeure, c’est du grand confort avec spa sur la terrasse !

EURE-ET-LOIRE 28 (2)
Accrochées à des chênes centenaires, les Cabanes perchées du Bois Landry jouent à cache-cache. Parmi les 15 que compte le domaine, optez pour les cabanes jumelles qui accueilleront toute votre tribu.

JURA 39 (3)
Vous aimez prendre de la hauteur ? Rendez-vous aux Loges du Coinchet à 1 200 m d’altitude ! Et retrouvez sur la terre ferme, des lamas à choyer et qui peuvent être bâtés pour partir en balade !

PUY-DE-DOME 63 (4)
Aux Cabanes des Combrailles, il y en a huit perchées de 3 à 10 mètres de haut, mais c’est la Cabane des pirates, en forme de bateau que vous choisirez !

HAUTE-SAÔNE 70 (5)
Aux Cabanes des Grands Lacs, chacune vous offre un amusant détail : ici l’original escalier en colimaçon ; là les chambres en duplex ; ici encore, la terrasse à 360° ; et là, la branche qui sépare votre coin de celui des petits…

VAR 83 (6)
Accrochées à un pin centenaire à 10 mètres de haut, la cabane La Cigaline, sur le site des Cabanes du Varon, a de quoi donner le vertige. Au sol, c’est l’arche de Noé, avec une quarantaine d’ânes miniatures, des moutons, des alpagas, des mouflons, des cygnes, des canards, des poules d’agréments…

VIENNE 86 (7)
Des petites maisons juchées sur pilotis au milieu de la forêt, un parcours aérien dans les arbres et des cervidés en semi-liberté : vous voici au Center Parcs du Domaine du Bois aux Daims.

VOSGES 88 (8)
Neuf cabanes et maisonnettes, archi cosy, cachées dans les branches : vous voilà au charmant hameau perché des Nids des Vosges. La plus grande est logée dans une sorte de gros tonneau avec bain finlandais posé sur la terrasse : grand luxe !

FRANCE ENTIÈRE
Le site des Cabanes de France fédère quelques 450 cabanes réparties sur toute la France, et celui de La Cabane en l’air, propose des thématiques pratiques comme : « Avec jeunes enfants », « En tribu », « À moins de 3h de Paris »…

 

NOS CONSEILS

1. Arrivez tôt et repartez tard : quand on a goûté à l’ambiance « cabane », on a envie d’en profiter longtemps, longtemps…

2. À propos du confort, il y a de tout : des maisonnettes avec tout le « confort moderne », aux cabanes sans eau, ni électricité et avec toilettes sèches. Pour ces dernières, un espace sanitaire est toujours accessible à proximité.

3. Linge : de maison, comme de lit, il n’est pas toujours fourni, ni compris dans le prix.

4. Régalez-vous : les repas peuvent presque toujours être pris dans la cabane sous forme de paniers pique-nique garnis la plupart du temps de produits locaux…

5. Avec de jeunes enfants, privilégiez les cabanes avec escalier, passerelle, pont de singe… pour leur confort et votre sérénité ! Certaines ne sont accessibles qu’à partir d’un certain âge.

6. Pas si haut : prenez en compte ceux qui souffrent du vertige ou qui pourraient s’y déclarer sujet à cette occasion !

7. Prolongez la magie : une cabane perchée va rarement seule : souvent, il y a d’autres hébergements insolites tout proches (roulotte, tipi, yourte…). Pourquoi ne pas varier les plaisirs ?

LES AUTRES BONNES IDÉES DE BUBBLE POUR LES VACANCES 
Dormir sous un tente d’indien !
S’aventurer dans les entrailles de la terre…
Essayer les randos en chiens de traîneaux

Lire aux enfants

Pour cette association cofondée par Alexandre Jardin et portée par la Ligue de l’Enseignement et l’Union nationale des associations familiales, la lecture – synonyme d’accès à l’éducation, à la culture, à l’imaginaire et au libre arbitre – est essentielle. Pour accompagner son apprentissage et prévenir l’illettrisme, mais aussi pour participer au bien-vieillir des seniors, elle fédère quelque 18 000 bénévoles de plus de 50 ans qui, dans toute la France – et particulièrement dans les quartiers populaires des villes et en campagne –, vont à la rencontre des enfants. Jocelyne Geais, bénévole depuis 12 ans, raconte comment cet engagement a enrichi son quotidien et celui de « ses » enfants.

Pourquoi êtes-vous devenue bénévole ?

J’ai toujours aimé lire ! Chaque fois que j’ai dû changer de domicile, ma première préoccupation était de m’affilier à une bibliothèque pour me procurer des livres. Arrivée à l’âge de la retraite et ayant du temps disponible, il m’a semblé important de partager mon plaisir de lire avec les enfants afin de les inciter à devenir lecteurs à leur tour !

Quels sont les critères pour être bénévole de l’association ?

Avoir 50 ans et plus et apprécier les livres ! Mais aussi être curieux, aimer découvrir de nouveaux ouvrages et respecter l’enfant, son mode d’appropriation du monde, ses émotions, ses différents modes d’expression… Et être prêt(e) à s’engager sur une année scolaire.

À quels enfants s’adresse l’association ?

Aux enfants allant de la crèche à la 6e incluse (6 mois à 12 ans). Et dans toutes sortes de lieux institutionnels : écoles publiques/ privées, centres aérés, hôpitaux, bibliothèques… Que ce soit à l’initiative des bénévoles qui peuvent proposer des lieux ou à celle des structures intéressées qui doivent contacter l’antenne locale de l’association.

Est-ce que l’association vous forme ?

Oui ! Plusieurs formations nous sont proposées concernant la littérature jeunesse (lors de rencontres avec les auteurs, les illustrateurs, les éditeurs…), la psychologie de l’enfant, la gestion de groupe et la lecture à voix haute. Et des modules plus spécifiques selon les lieux d’accueil et les publics (bébés, préados…).

Où rencontrez-vous les « vôtres » ?

En milieu rural. À l’école maternelle, sur du temps scolaire, et à la mairie, dans une salle intergénérationnelle où les assistantes maternelles accompagnent les tout-petits de 11 mois à 2 ans !

Est-ce toujours les mêmes enfants tout au long de l’année ?

Oui, dans l’idéal, pour que petit à petit un lien puisse se construire. Il faut au minimum 3 enfants pour constituer un groupe et nous ne dépassons jamais 6 enfants afin que l’échange reste de qualité et que chacun puisse interagir.

Où les bénévoles se procurent-ils les livres ?

En général, il les empruntent à la bibliothèque (ce que l’association encourage, car cela crée un maillage culturel entre différents acteurs), mais certains préfèrent les acheter.

Comment choisissez-vous les vôtres ?

Pour les enfants en âge d’être à l’école, j’opte le plus souvent pour des livres en rapport avec les thématiques scolaires. Pour rester à l’affût, j’aime bien consulter les sélections de nouveaux ouvrages de la BNF et de l’association, écouter les conseils des bibliothécaires et rechercher des informations sur des sites Internet comme Ricochet ou Télémaque.

Quels sont vos plus beaux souvenirs ?

Voir un bébé de 10 mois qui ne voulait pas que je tourne la page sans qu’il ait balayé du regard tous les objets dessinés ou un autre de 1 an entrer littéralement dans un livre ! Être entourée par les enfants dès mon arrivée à l’école et les entendre rire pendant les lectures. Me rendre compte que des enfants de grande section étaient capables d’anticiper la suite d’un récit en faisant appel à des lectures lues deux ans plus tôt ! Être reconnue par les habitants du village parce que leurs enfants leur avaient parlé des séances de lecture…

Qu’est-ce que cela vous apporte ?

Un grand plaisir personnel dans la relation avec les enfants et de l’amour ! Mais aussi une reconnaissance des parents et des enseignants et le sentiment d’appartenir à un réseau associatif efficace.

Que diriez-vous aux quinquagénaires (et plus) pour les motiver ?

Rejoignez-nous ! Vous continuerez ainsi d’apprendre, de découvrir de nouveaux univers. Vous vous sentirez aimé.e et vous aurez plaisir à être utile à la société : cela vous aidera à conserver une belle estime de vous-même !

Devenez bénévole !

Lire et faire lire : 3, rue Récamier, 75007 Paris.
www.lireetfairelire.org

Dys-moi l’Actu ! Le mag des enfants « DYS »…

« Parce que de l’arbre sont nés les livres. Parce que les livres transmettent la connaissance. Parce que la connaissance doit être accessible à tous… », L’Arbradys, toute jeune maison d’édition, a imaginé un magazine bimensuel à destination des enfants dyslexiques et dyspraxiques. Interview de ses cocréatrices : Sophie Noël et Stéphanie Paris.

www.larbradys.com

Qu’entend-on exactement par « troubles DYS » ?

Stéphanie Paris : Ce sont des troubles cognitifs, c’est-à-dire liés à l’acquisition et à l’utilisation des connaissances, mais qui n’affectent en rien le développement intellectuel de l’enfant. Certains – comme la dyslexie (trouble du langage écrit), la dyspraxie (trouble de la motricité fine) ou la dysphasie (trouble du langage oral) – ont des répercussions importantes sur la lecture. En France, on estime à plus de 15 % le nombre d’enfants par classe d’âge touchés par les troubles DYS. Un chiffre malheureusement de plus en plus élevé…

Pourquoi ces enfants ont-ils du mal à lire ?

S. P. : Bien qu’ils n’aient aucun déficit intellectuel, l’accès à la lecture est compliqué par leur trouble. Les enfants dyslexiques ont des difficultés pour reconnaître les lettres ; pour les enfants dyspraxiques, c’est la motricité fine qui est touchée (leurs yeux ne se positionnent pas correctement sur les lignes) ; quant aux enfants dysphasiques, ils ont des difficultés à comprendre les mots (ils comprendront le mot générique « fleur » mais pas forcément le mot « iris »).

Quelle est la spécificité de votre magazine ?

S. P. : Tous les 15 jours, les 4 pages du journal abordent un nouveau thème rédigé par une journaliste qui a la particularité d’être maman d’une jeune dysphasique, et donc bien au fait des problèmes et du type de syntaxe et de rédaction nécessaire. La charte graphique a été pilotée par des thérapeutes experts – la maquette est ainsi épurée afin de limiter les « bruits » visuels. Pour les sujets, nous évoquons l’actualité sous un abord ludique et pédagogique : récemment, les youtubeurs, le slam, Les Restos du Coeur, l’astronaute Thomas Pesquet… Et surtout nous en proposons deux versions : l’une spécifique à la dyslexie (convenant également aux dysphasiques) et l’autre à la dyspraxie, avec 2 sous-versions selon les difficultés de lecture des enfants.

Comment adaptez-vous les textes pour les enfants dyslexiques (et dysphasiques) ?

S. P. : La version dyslexique propose une imprégnation syllabique (c’est-à-dire une couleur par syllabe), ce qui facilite le découpage du mot, et la police OpenDyslexic qui évite la confusion entre les lettres miroir (les d, les p, les b, etc.) grâce à un empattement vers le bas qui permet de poser le regard sur la ligne de lecture.

Et pour les enfants dyspraxiques ?

S. P. : Les enfants dyspraxiques ont besoin que l’on guide leurs yeux, ce que nous faisons avec des pastilles de couleur, des caractères et un interlignage plus conséquents, ainsi qu’un espace entre les mots plus grand. Et le tout toujours en noir sur fond blanc, avec un fort contraste.

Sous quelles formes le magazine est-il disponible ?

Sophie Noël : En version papier, avec des flashcodes imprimés à côté de chaque paragraphe, ce qui permet, avec le smartphone ou la tablette, d’entendre la lecture des textes. Et en version digitale enrichie, avec des vidéos, des quiz-définitions ou des diaporamas. La version numérique (accessible depuis un PC, un Mac ou un iPad) est, de fait, un peu plus ludique, tandis que la version papier est plus « posée », plus pédagogique.

Vous avez presque 2 ans d’existence et déjà pas mal de prix… quel est le bilan ?

S. N. : En termes de lectorat, Dys-moi l’Actu ! (avec déjà 77 numéros) a rencontré son public, que ce soit auprès des familles, des enseignants, des documentalistes ou des thérapeutes et il commence à être présent dans certaines bibliothèques. En plus de nombreuses ventes réalisées lors de salons, L’Arbradys compte quelque 200 abonnés, sachant qu’au sein des classes et dans les cabinets de thérapeutes il est utilisé par plusieurs enfants. Quant au monde de l’entrepreneuriat, L’Arbradys a eu l’honneur de recevoir plusieurs prix : le Trophée Créatrices d’Avenir en 2016, dans la catégorie « Entreprise Responsable », le Prix Coup de Coeur au salon du Handicap et le Prix Éditeur au Trophée Culture et Management en 2017.

Les mangas : une lecture très recommandable !

Une BD sur 3 vendues en France est… un manga. Popularisés en 1990 grâce aux éditions Glénat qui publièrent Akira puis Dragon Ball, les mangas sont devenus depuis un vrai phénomène d’édition auprès des jeunes lecteurs. Durant la décennie 2000, leur vente a progressé de 500 %, plaçant l’Hexagone au 1er rang des pays importateurs, devant les États-Unis ! Tour d’horizon avec Agnès Deyzieux, présidente et cofondatrice des associations Bulle en Tête et Gachan, et Jean-Philippe Martin, conseiller scientifique à la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image.

Quelle est l’origine du manga ?

Jean-Philippe Martin : Le manga s’inscrit dans une longue tradition de représentations dessinées, dont les emakimono, rouleaux peints qui remontent au VIIIe siècle ! Il devient un genre en soi grâce au peintre Hokusai (1760-1849) qui, par ce terme, désigne ses croquis pris sur le vif pour les différencier de sa peinture. Le manga contemporain mélange cette tradition à l’influence de la BD et du cinéma occidentaux (notamment américains) que les Japonais découvrent après la Seconde Guerre mondiale. Osamu Tezuka (1928- 1989), le créateur d’Astro Boy, va alors fixer les codes modernes et engendrer une véritable industrie…

Qu’est-ce qui différencie les mangas de la BD franco-belge et des comics américains ?

J.-P. M. : Le mangaka (l’auteur de manga) privilégie souvent les personnages pour mieux faciliter l’identification avec les lecteurs. D’où la multiplication des cadrages serrés sur les visages et les nombreuses onomatopées. Ainsi, il est tout à fait admis que des personnages voient leurs traits modifiés totalement d’une case à une autre, selon leurs émotions. De même, les corps rapetissent ou au contraire enflent jusqu’à envahir toute la case. Les autres différences relèvent de la forme : la longueur de certains récits qui s’étirent sur des milliers de pages, la forme des cases (carrées, rondes, triangulaires, brisées…), les nombreux traits pour signifier les mouvements des personnages ou les fameux « gros yeux » qui auraient été inspirés à Tezuka par ceux de Blanche-Neige de Disney…

Les 86 tomes de la série de mangas One Piece se seraient déjà vendus à plus de 430 millions d’exemplaires, alors que les ventes des albums de Tintin s’élèveraient « seulement » à 200 millions : comment expliquer cette fascination des enfants pour les mangas ?

Agnès Deyzieux : La 1re raison, comme l’expliquait Jean-Philippe Martin, est la spécificité de la narration visuelle des mangas, qui, en s’appuyant sur une décomposition des images, favorise une lecture immersive. Pour autant, tous les enfants n’y sont pas sensibles. En particulier les plus jeunes, qui ne maîtrisent pas très bien la lecture et qui peuvent être déroutés par le sens de lecture droite-gauche. Contrairement aux idées reçues, il faut être un bon lecteur pour lire des mangas (!) et, a priori, un bon décrypteur d’images, car comprendre le lien qui unit les images n’est pas évident pour tous, même pour des adultes bons lecteurs.

La 2e raison est à chercher du côté des histoires. Les scénarios parlent aux jeunes car ils sont souvent très proches d’eux, abordant leurs soucis, leurs préoccupations et leurs angoisses avec simplicité, humour ou finesse (suivant les âges). Mettant en scène des héros qui souffrent, qui luttent, qui évoluent ou se surpassent, les mangas proposent aux jeunes lecteurs des miroirs ou des modèles, consolateurs ou exaltants, qui les renvoient toujours à eux-mêmes et qui les interrogent sur leur vision de la vie, de l’autre, de la société. Dans le cas du shōnen manga, par exemple, qui s’adresse à de jeunes garçons (de 8-9 ans jusqu’à 13-14 ans), on trouve de fortes valeurs positives : l’amitié, le courage, la persévérance… le tout avec beaucoup d’humour et d’autodérision. De plus, par son ton fantaisiste et son humour, le manga stimule une lecture ludique et jubilatoire qui séduit le jeune public.

La 3e raison tient sans doute à la forme feuilleton des mangas, fidélisante, voire addictive. La longueur des séries (de 50 jusqu’à 100 volumes pour un titre !) permet au lecteur de s’attacher aux personnages. La publication de certaines séries, qui se déroule parfois sur plus de 10 ans en France (comme Naruto), permet aux lecteurs de vieillir avec leurs héros.

Enfin, la dernière raison est liée à l’univers culturel très vaste du manga. Il est au coeur d’une culture hyperconnectée, beaucoup plus vaste que celle de l’édition, que l’on appelle la « japanimation » : dessins animés, cinéma d’animation, séries télévisées… mais aussi la mode, la publicité, le design, la musique.

J.-P. M. : J’ajouterai que les préados et ados s’identifient plus volontiers à une culture dès lors qu’elle est totalement étrangère à celle de leurs parents. Un peu comme ces derniers, lorsque, dans les années 70, durant leur jeunesse, ils se sont passionnés pour les superhéros américains, au grand dam de leurs propres parents…

Les mangas que lisent nos enfants semblent assez violents. Vous confirmez ?

A. D. : Pas du tout ! Les mangas ne se résument pas à des histoires violentes et ne font pas non plus l’apologie de la violence. À chaque fois que l’on parle de mangas dans la presse, ceux-ci sont associés à la violence, et ce par pure méconnaissance : le manga ne se résume pas qu’aux combats de Dragon Ball Z !

J.-P. M. : Non, absolument pas. C’est une affirmation qui a souvent servi à dénigrer les mangas, notamment quand ces derniers ont commencé à être publiés en Occident. Une appréciation qui reposait sur une méconnaissance des publications et sur une évaluation trop rapide qui confondaient la forme de l’expression (la mise en pages, le dynamisme des actions, les mouvements soutenus par des onomatopées) et le fond des histoires. C’est le même jugement qui prévalait quand la France a découvert les superhéros américains.

Est-ce une lecture recommandée pour les enfants ?

A. D. : Le manga est une lecture très recommandable qui ne se compare pas à la lecture d’un roman. C’est une autre façon d’entrer dans l’imaginaire que par le déchiffrement de mots. Et cette lecture de l’image n’est pas « facile » : il faut donner du sens aux images, lier ces images entre elles, faire des hypothèses de lecture, accepter de se tromper, et toujours observer, décrypter, interpréter les images. Autant de passerelles royales vers l’imaginaire. Dans un monde où tout un chacun se plaît à rappeler le manque d’intérêt des jeunes pour la culture écrite, le manga peut apparaître comme l’un des derniers remparts de la lecture et de la culture du livre.

J.-P. M. : Au même titre que la lecture de la BD en général, le manga est un art plus complexe que ce que l’on veut bien dire, qui mêle l’image et le texte. Sa lecture requiert des compétences d’analyse, d’interpolation, de décryptage et de synthèse bénéfiques à l’enfant. Elle permet une transmission des savoirs et des valeurs, renforce la capacité de jugement et d’analyse, stimule la curiosité et l’imaginaire et peut aussi être une ouverture sur le monde réel.

Ce genre est-il reconnu par la profession et les critiques, en France ?

J.-P. M. : Le manga est aujourd’hui largement reconnu par les éditeurs : la plupart des maisons d’édition de BD proposent des collections de mangas et les mangas sont souvent à l’honneur des festivals de BD. La Japan Expo (festival des cultures asiatiques qui lui fait une place de premier plan) est le plus célèbre d’entre eux et accueille plus de 200 000 visiteurs chaque année ! Il existe plusieurs revues qui leur sont dédiées et de nombreux prix leur sont réservés, dont celui attribué chaque année par l’Association des critiques et journalistes de BD (ACBD).

A. D. : Mal reçu en France dans les années 90, le manga avait contre lui l’école, les parents, les prescripteurs et les médias. Une situation qui a malheureusement laissé des traces. Si les bibliothèques publiques ont fait un gros effort en terme d’offre de mangas, de nombreux parents voient encore d’un mauvais oeil leurs enfants s’adonner à leur lecture. Ce qui ne fait que renforcer ladite progéniture dans son choix…

Y a-t-il des bons et des mauvais mangas ?

A. D. : Il y a de très bons mangas – où il y peut y avoir une certaine violence au service du récit, venant dénoncer ou illustrer quelque chose d’important – comme des mangas très faibles en termes de narration et d’images. C’est important de tenir compte sinon de l’âge du lecteur, du moins de son niveau de lecture et de sa maturité, car vous avez de jeunes lecteurs capables de lire Harry Potter (qui est pourtant violent et terrifiant) et d’autres plus âgés à qui on ne le conseillera pas, parce qu’ils ne sont pas prêts à le lire.

Certains éditeurs font leur travail en présentant des titres avec des indications d’âge et les libraires spécialisés comme les bibliothécaires ne mettent pas n’importe quel titre entre les mains des jeunes : ils discutent avec eux, découvrent ce qu’ils ont déjà apprécié et à quel niveau de lecture ils se situent. Ensuite, c’est aux parents d’exercer un filtre s’ils le souhaitent. La bonne nouvelle c’est que l’offre éditoriale en France est intéressante, car elle ne se cantonne pas qu’aux blockbusters mais propose également une production diversifiée et des titres confidentiels de grand intérêt.

Bon à savoir : 

Pour conseiller les lecteurs et faire découvrir l’actualité et la diversité du manga, Agnès Deyzieux propose une sélection régulière de mangas en podcast sur son site Manga- Chan. Faites passer le mot à vos enfants ! manga-chan.fr

Petite sélection à l’usage des parents : 

N.B : Les âges conseillés sont à adapter en fonction du niveau de lecture et de maturité de chaque enfant.

À partir de 7-8 ans :

Les Kodomo manga

  • « Pan’Pan Panda », de Sato Horokura, éd. Nobi Nobi!
  • « Ichiko et Niko » et « Chi », de Kanata KONAMI, éd. Kana/Glénat
  • « Doraemon », de Fujio F. FUJIKO, éd. Kana
  • « Roji ! », de Keisuke KOTOBUKI, éd. Ki-oon
  • « Minuscule », de Takuto KASHIKI, éd. Komikku
  • « Yanaka, histoires de chats », de Megumi WAKATSUKI, éd. Komikku
  • « L’Histoire en Manga », éd. Bayard Jeunesse. Une collection, traduite du japonais, très bien documentée (pages explicatives pour chaque chapitre, cahier documentaire, frises chronologiques, cartes…).

De 9 à 14 ans :

Les Shōjo manga : pour les filles

  • « L’Académie Alice », éd. Glénat
  • « Card Captor Sakura », éd. Pika
  • « En scène ! », éd. Kurokawa « Yotsuba », éd. Kurokawa

Les Shōnen manga : pour les garçons

  • « Astro Boy », éd. Glénat/Kana
  • « Dragon Ball », éd. Glénat
  • « Naruto », éd. Kana
  • « My Hero Academia », éd. Ki-oon
  • « Hikaru no go », éd. Delcourt/ Tonkam
  • « One Piece », éd. Glénat
  • « Seven Deadly Sins », éd. Pika
  • « Yakitate!! Ja-pan », éd. Delcourt/ Tonkam

Garçons et filles :

  • « Booksterz », éd. Kana
  • « Dr Slump », éd. Glénat
  • « Nanja Monja », éd. Glénat
  • « Voyage au centre de la Terre », éd. Pika
  • « La bible Manga », éd. BLF Europe
  • « Sans aller à l’école, je suis devenu mangaka », éd. Akata
  • « Un coin de ciel bleu », éd. Nobi Nobi!
  • « Our Summer Holiday », éd. Delcourt/ Tonkam
  • « To Your Eternity », éd. Pika
  • « Je reviendrai vous voir », éd. Akata
  • « Les Pommes Miracle : l’histoire vraie d’un paysan en quête du naturel », éd. Akata

Lire aux bébés !

Auteure belge d’albums pour enfants plusieurs fois récompensés et anciennement thérapeute du langage, Jeanne Ashbé ne se contente pas d’écrire. Depuis 25 ans, elle sillonne les crèches pour raconter aux bébés ses histoires. Elle nous explique pourquoi lire des livres aux enfants, dès la naissance, est une affaire sérieuse…

À partir de quel âge peut-on commencer à lire des livres aux enfants ? Faut-il attendre qu’ils aient acquis le langage ?

Non, pas du tout ! Vous pouvez commencer dès la naissance. En lisant des livres aux bébés, vous venez « nourrir » cette petite pensée qui s’amorce, si intensément à cet âge qu’elle n’oubliera jamais ces découvertes faites dans vos bras. Je suis toujours émerveillée par la fabuleuse intelligence avec laquelle les enfants, dès leur arrivée parmi nous, entrent dans la communauté humaine et tentent de la comprendre.

Que leur apporte la lecture ?

Les livres procurent aux bébés une grande joie : ils la manifestent par leurs petits yeux arrondis, par leur désir de manipuler cet objet magique qui « fait de la musique de mots » via la voix de Maman, de Papa, de Grand-Mère, de Grand-Père… Les livres leur procurent aussi un grand réconfort, car ils reconnaissent leurs émotions dans celles des héros du livre. Ils découvrent ainsi qu’il n’arrive pas qu’à eux d’être triste, fâché, apeuré ou fatigué et ils s’en trouvent apaisés. Cela participe à l’acquisition de ce sentiment de sécurité si nécessaire à leur développement cognitif.

Cela leur permet également de découvrir toute la subtilité de la langue écrite. La langue que nous parlons dans la vie de tous les jours est une langue à demi-mot : nos phrases sont régulièrement inachevées, plutôt très courtes, les mots que nous employons sont souvent les mêmes… Nous parlons une langue bien éloignée de la langue de l’écrit, plus structurée et plus riche, permettant de nourrir la pensée. Découvrir cette langue du récit dès les débuts, dans un contexte de plaisir partagé et de confiance, sans obligation de résultat est fondamental pour préparer un apprentissage réussi de la langue écrite. Cela fera de lui un enfant confiant et désireux d’apprendre.

Quels retours avez-vous eu des instituteurs.trices ?

Les enseignants de l’école primaire que je rencontre font immédiatement la différence entre les enfants qui ont eu des lectures depuis leur toute petite enfance et ceux qui n’ont pas eu cette chance. Leur niveau de vocabulaire, leur connaissance des tournures propres à la langue écrite, leur capacité d’attention et de compréhension sont beaucoup plus élevés et l’apprentissage de la lecture se fait beaucoup plus rapidement.

Qu’est-ce qui les attire avant tout : les images ou la voix ?

Les bébés entrent dans les livres d’abord par leurs oreilles. Les livres ne sont pas seulement des images, ce sont aussi des sons, de la musique de mots.

Que peuvent-ils comprendre ? Faut-il lire le texte ou juste commenter les images ?

Spontanément, la plupart d’entre nous, adultes, ne lisons pas le texte avant que l’enfant parle : on désigne, on commente, on bruite… Et c’est bien ainsi. On rend vivant ce moment de rencontre avec le livre. Mais que ces échanges autour de l’image ne vous empêchent pas d’y ajouter la lecture du texte tel qu’il est écrit, car l’enfant le reconnaîtra avec joie, et souvent, plus tard, le réclamera tel quel si nous nous en écartons ! Dans ce temps préverbal qui caractérise l’entrée dans le langage, ils se montrent étonnamment réceptifs à une lecture exprimée par le rythme, l’harmonie, les couleurs, les formes… Les bébés sont des poètes !

Que peuvent-ils retenir ?

Si l’on sait quel livre on leur raconte, on ne sait pas quel livre ils se racontent ! Chaque enfant va s’emparer, dans l’image ou dans les mots racontés, des éléments qui lui parlent de lui-même, qui croisent sa petite vie. On ne sait pas ce qui sera le plus « frappant » pour cet enfant-là, dans ce livre-là, lu à ce moment-là.

Comment réagir quand ils se mettent à gigoter, à attraper le livre, à partir avant la fin de l’histoire ?

Il est essentiel de comprendre que votre tout jeune enfant, même quand vous lui lisez un livre, reste… un tout jeune enfant ! Chez lui, la nécessité de passer par le mouvement pour comprendre le monde est indispensable. Peut-être va-t-il s’intéresser surtout à un tout petit canard (vous ne l’aviez même pas remarqué…) et vous empêcher de tourner la page en disant « kâ ! kâ ! kâ ! ». C’est à ce moment-là qu’une chose essentielle se passe pour votre petit lecteur : il « fait sens ». Quittez alors le texte du livre (vous y reviendrez plus tard) et suivez votre tout-petit là où il vous emmène : « Oh oui ! Tu as raison, voilà un petit canard ! Tu aimes bien les canards, on a vu des canards dimanche au bord de l’eau. Ils faisaient “coin ! coin ! coin !” », etc. Inventez tout ce qui vous passe par la tête et qui donnera à votre tout-petit ce message fondamental pour le préparer aux apprentissages : « Ce que tu fais là (du sens, de la pensée), ça m’intéresse : continue ! »

Et s’il se lève après deux pages ou attrape un autre livre qu’il se met feuilleter énergiquement, semblant se désintéresser du livre que vous lui lisez ? Ne vous inquiétez pas : il vous écoute. Continuez ! Il bouge parce que, à cet âge, cela lui est nécessaire pour échafauder une pensée complexe. Plus tard, parce que vous aurez respecté cette « lecture motrice », il sera capable d’avoir des moments de concentration de plus en plus longs. C’est un cheminement, qui se fait pas à pas…

Faut-il changer de livre à chaque fois ?

Sans en prendre conscience, nous attendons des bébés qu’ils se comportent comme s’ils avaient d’emblée 2 ou 3 ans déjà, voire beaucoup plus. Or lire un livre à un bébé de quelques semaines, cela nécessite peut-être de rester plusieurs jours sur une page, une seule… Peu importe la quantité de livres lus ; ce qui compte, c’est la qualité de l’échange et le respect de son rythme à lui.

Quels livres choisir ?

Choisissez, au début, des livres avec une structure simple, un texte chantant, rythmé, répétitif. Et surtout, prenez plaisir à cet échange, essayez d’être entièrement dans le moment présent…

Les 10 droits du lecteur

Plus que jamais d’actualité, les « 10 droits du lecteur » énoncés par Daniel Pennac dans son essai Comme un roman, en 1992, nous rappellent qu’en terme de lecture la liberté est de mise. Point de règles ou de mauvaises manières : le lecteur a tous les droits et il est bon de le rappeler aux enfants, mais surtout à leurs parents !

La pochette d’activités spéciale printemps

Tu aimes les activités manuelles, tu as envie de t’amuser ou de redécorer ta chambre aux couleurs du printemps ? Bubble Mag te propose de découvrir la BIG pochette d’activités spéciale printemps créée par l’illustratrice Steffie Brocoli.

Comment je fais pour utiliser la BIG pochette du printemps ? 
Télécharge d’abord la pochette d’activités ICI et demande à tes parents de t’aider à l’imprimer.
Tu vas avoir besoin de matériel différent pour chaque activité, mais tu peux déjà aller chercher tes feutres préférés et ta trousse d’école !

La BIG pochette du printemps, c’est quoi ? 
Dans cette pochette d’activités tu vas pouvoir t’amuser avec deux DIY, deux jeux, un coloriage et quelques surprises !
Le + : La pochette est entièrement illustrée de jolis dessins colorés et amusants imaginés par l’illustratrice Steffie Brocoli.

Vacances nomades !

En vacances, vous avez la bougeotte ? L’itinérance est faite pour vous ! En route alors… mais pas en voiture : voici quelques idées pour bouger autrement !

EN ROULOTTE

Haute-Saône 70 (1)
Toutes en bois, les Roulottes des vergers de Fontenois vous transportent par petites routes de campagne et sentiers forestiers. Le soir : dîner à l’abri ou sous les étoiles… N’oubliez pas de chouchouter votre cheval de trait comtois : près d’une tonne de tendresse, ça vaut le coup !

Deux-Sèvres 79 (2)
Pépito est délicieux, va sans dire, parce que docile et doux mais il est aussi puissant : c’est qu’il doit tracter votre roulotte ! Roulottes et Attelages vous explique comment bien le traiter… Ensuite, à vous de le mener avec votre tribu à la découverte du très typique bocage, de ses habitants, de leurs spécialités culinaires… délicieuses aussi !

SUR LES FLOTS

Finistère 29 (3)
Une virée sur les flots ca vous dit ? Embarquez donc pour quelques jours sur la Recouvrance, superbe réplique d’un navire tout de bois de 1817 ! 2 mâts, 9 voiles, 130 poulies et 5 marins pour les manœuvres. Oh, hisse… vous y participez bien sûr comme de vrais moussaillons ! Cap vers l’Iroise et ses iles d’Ouessant, de Sein et de Molène…

Manche 50 (4)
Grâce à Nomade Aventure, à vous la navigation… active ! Vous devez souquer ferme pour atteindre les îles anglo-normandes, votre destination ! Là-bas, actifs encore vous serez : zoo, aquarium, excursion à vélo, en calèche, baignade, shopping… et anglais pour les kids !

AVEC DES ÂNES

Isère 38 (5)
Frais ruisseau, beau château, appétissante miellerie, intriguant musée de l’ours des cavernes… avec La Balaguère, vous parcourez le plateau de la Chartreuse accompagné d’un âne. La nuit, à l’abri d’un tipi ou d’une tente berbère, rêves à profusion !

Puy-de-Dôme 63 (6)
Dame Nature sur son volcan perché, voilà le programme de votre rando « Sur la piste des volcans d’Auvergne avec un âne » ! Dans un environnement sauvage et apaisant, observez les chamois et endormez-vous dans un kota, une roulotte, une tente trappeur…

Et aussi…
Toutes les randos par départements et les idées gde la Fédération Nationale ânes et randonnées

AVEC DES POTTOK

Béarn 64 (7)
« Typique » : un mot magique pour vous ? Optez donc pour cette rando accompagnée au cœur du Béarn avec l’animal local par excellence : le Pottok ! Ce petit cheval d’ici porte vos bagages, mais surtout aimante vos kids : le soigner, le mener, le caresser, lui parler…

AVEC DES LAMAS

Hautes-alpes 05 (8)
De refuge en refuge pour les nuits, et de lac en lac pour les jours : voilà votre parcours avec le guide de Chamina Voyages ! Ajoutez-y quelques pics acérés au loin et de plus moutonnants alpages plus près… Et surtout n’oubliez pas les lamas, pour porter vos bagages certes, mais surtout pour époustoufler vos enfants.

Aveyron 12, Drôme 26, Isère 38 (9)
De l’exotisme et du local, en même temps ? Défi relevé par Ballalama lors de sa rando accompagnée… avec lama. Vous vous croyez dans les Andes, mais vous sillonnez en fait le plateau de la Chartreuse, le Vercors ou l’Aubrac !

 + D’IDÉES POUR CET ÉTÉ ?

Pour les plus téméraires : s’enfoncer dans les entrailles de la terre
Pour les fans de Tarzan : le top 8 des cabanes perchées

 

Souvenirs

Une heure de prises de vue en extérieur, 50 photos retouchées à télécharger et 3 tirages choisis par vous et envoyés à votre domicile : l’agence photo Épouse-moi Cocotte sévit dans les plus grandes villes de France et pour toute la vie…

epousemoicocotte.com

09 72 61 71 16.

Sensorielle

Imaginée par une maman danoise, dont le bébé a longtemps été hospitalisé, cette couverture dotée de bulles d’air sur laquelle allonger l’enfant s’est avérée incroyablement apaisante. Non seulement éco-conçue à partir de bouteilles en plastique, elle est également généreuse : pour chaque couverture achetée, il est fait don d’un doudou, décliné sur le même concept, à l’ONG La Voix de l’Enfant.

Couverture : 60€, ELVA.

www.elvasenses.com

Bio

Une fois n’est pas coutume : cette ravissante marque de soins pour bébé au look sibérien nous vient de… Russie ! Comme tous les soins labellisés « Cosmos Organic », elle est exempte de tout ingrédient soupçonné d’être cancérigène ou nocif. Discrets et raffinés, ses parfums sont un régal.

www.monoprix.fr

A collectionner

Mention spéciale pour cette nouvelle collection qui accompagne les enfants, dès 1 an, dans les moments clés de leur vie quotidienne (s’habiller, petit-déjeuner, aller au parc…). À la fin de chaque petite histoire, Charlotte Poussin (éducatrice Montessori) liste les bons réflexes à mémoriser, comme celui de mettre à hauteur d’enfants les manteaux ou d’installer leur lit au sol pour faciliter leur motricité libre… Malin !

Collection « Ma journée Montessori », de Charlotte Poussin (auteure) et Emmanuelle Houssais (illus.). Bayard Jeunesse, 5,50€.

Allergies

Depuis une dizaine d’années, on assiste à une explosion des allergies alimentaires, notamment chez les tout-petits. Ce livre de recettes pour bébé, sans lactose ni gluten, tombe à pic !

« Recettes pour bébé sans lactose & sans gluten : de 4 mois à 3 ans », de Christine Zalejski. Éd. Marie Claire, 12€.

J’espionne

Dans cette appli inspirée de l’album La Grande Traversée, les enfants découvrent avec une loupe magique (celle du livre ou celle de l’appli) ce qui se trame derrière les murs des habitations… Humour, créativité, poésie : les découvertes donnent le sourire. Génial et insolite.

« Cache-Cache Ville » : gratuit, App Store (iPhone et iPad) et Android.

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